Arrivée à l'oasis...

Le pays lui-même... C'est là que seront réalisées une partie des missions.

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Urasawa Kenji
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Message par Urasawa Kenji » sam. 26 août 2006, 23:32

Ils s'étaient tous levés en silence et avaient quitté le camp promptement et discrètement. Kenji ne répondit rien à Nagao. Qu'aurait il pu lui dire ? Il se contenta de sourire. Un simple sourire, tendre et affectueux, un preuve d'amour silencieuse, s'effaçant avec cette nuit où les lueurs des étoiles, lumière falotte distillent leur mélancolie.

Leur marche allait être longue. Peinible probablement. Marcher sans but, espérant un innacessible el dorado, la trace de leur pas, s'effaçant après leur passage, emporté par le vent, en file indienne ils avançaient, couvés du regard par la lune, leur dernière complice.


...


Le soleil pointait le bout de son nez, lorsqu'un des loups fit son retour. Kenji le caressa et se mit à sa hauteur. A cet instant il s'entretinrent à voix basse.

Le loup fila à nouveau direction ouest-sud-ouest (nos compagnons se dirigeant vers l'ouest). Kenji se tourna vers le groupe.

"Si nous remontons un peu plus au nord, toujours vers l'ouest, nous parviendrons à une oasis d'ici une douzaine d'heures. Le village de Suna, se trouvant au sud de cette oasis à environ 2 jours de marche. Nous allons nous arrêter dans cet oasis, et attendre qu'un émissaire de Suna vienne à notre rencontre."

Et oui car même s'il pouvait estimer à peu près où se trouvait Suna, il était bien incapable de s'y rendre. Ah la la...sacré village caché... faut toujours qu'ils vous compliqent la tâche :p .

...

La marche reprit, il n'avait pas mangé depuis la veille et l'estomac de Kenji commençait à lui faire sentir. Mais il devait faire abstraction de cela et poursuivre, poursuivre toujours et encore, marcher, encore et toujours afin d'arriver à leur lieu d'escale. Qui serait peut-être la fin de leur voyage.

Finalement, ils y parvinrent, l'oasis immense se dressait devant eux, la terre couleur ocre bénéficiant de l'eau d'une source avait permis à la végétation de s'étendre et une multitude de palmiers entourait l'ensemble. La terre rouge, permettait de planter les piquets des tentes facilement. On trouvait des roches, quelques pierres permettant d'allumer un feu et du bois sec à foison. Il n'y avait aucun doute sur le fait qu'il y avait de la vie animale, restait à savoir laquelle.

"Très bien, nous allons nous établir ici, jusqu'à ce que quelqu'un de Suna vienne nous chercher. N'oubliez pas de faire bouillir l'eau avant de la boire, on ne sait pas quelles bactéries traînent là dedans. Vous devrez aussi, nous ramenez quelques provisions pendant que je veillerai nos malades."

HRP/ Bon bah Kenji a à peu près tout dit. Free-RP dans ce lieu, jusqu'à ce qu'un modo de Suna vienne vous chercher, étant absent jusqu'au 9, je ne pourrai pas RP, donc vous êtes libre. Si un modo de Suna vient vous récupérer, mon perso suit le groupe et sera joué par le dit modo ou Nagao. Si Nagao veut vous faire faire quelques trucs, qu'elle n'hésite pas =D, amusez vous bien.

Pour Soi Fon, je te rappelerai juste que c'est la première fois que ton perso mets les pieds dans le désert, ainsi que Kenji, donc il est normal que Kenji ne soit pas infaillible au niveau des méthodes de survie en plein désert. J'ai déjà laissé passé l'ombrelle (tu m'expliqueras pourquoi à Kiri on t'a offert une ombrelle, vu les chaleurs écrasantes qui y règnent... sans doute en prévision du fait que tu irais bientôt dans le désert :mrgreen: ? Tu sais ce n'est pas parce que Soi Fon se plante que je vais t'en tenir rigueur =P , au contraire même :winkk: ! Ce ne sont que des enfants vos persos (ou pré-ados) ils n'ont pas la science infuse =).
Urasawa Kenji , Jônin agité du bocal, Kiri.

Garde tes songes
Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous.
(Baudelaire)

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Soi Fon
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Message par Soi Fon » dim. 27 août 2006, 10:08

Lorsque Kenji les réveilla, la jeune fille serait bien restée à dormir quelques heures de plus, même quelques secondes de plus car, sa sieste, on ne peut dire autrement, lui avait semblée ne durer que le temps d’un battement de cil. Pourtant, il fallait y aller, profiter de la nuit qui était encore fraîche. En profiter pour avancer le plus loin possible dans l’espoir de trouver de l’eau. Puis, s’installer pour subir une journée de plus le soleil. Voila qui n’était pas pour la motiver mais, personne dans le groupe ne semblait avoir envie d’endurer une journée de plus à se demander s’il y aurait assez d’eau pour tous le monde, assez à manger, s’ils vont s’en sortir, si les loups vont revenir. Non, à présent, ce n’était plus ce qu’une personne pensait qui comptait mais bien ce que le groupe pensait. C’était comme si eux six étaient devenus une entité propre, d’ailleurs, qu’est-ce que ça changeait ? Ils pensaient tous qu’ils voulaient sortir de ce fichu désert.

Puis, il fallut se mettre en route. Soi Fon, en plus de son sac se chargea de porter Kibito, ainsi qu’un certain petit chat qui ne s’était même pas réveillé lorsqu’elle l’avait déposé dans son sac, comme à chaque jour qu’ils passaient à avancer dans le désert. Si l’envie lui en disait, il serait toujours temps d’aller la rejoindre en se posant sur son épaule.
Lorsque tous furent prêts, la marche reprit. Au passage, Soi Fon récupéra son ombrelle qui était encore plantée là où elle l’avait laissée la veille. Elle espérait qu’elle n’aurait plus à l’ouvrir avant de trouver de l’eau.


Ils marchent, ils marchent en léopards
La fièvre sur les lèvres
R a s dans le Djebel
Ce soir tout est calme (©Bérurier Noir)

Pour notre petit groupe, c’était pareil. Il fallait continuer d’avancer malgré la soif, malgré la faim, malgré la fatigue. La nuit était fraîche mais, ça n’empêchait pas d’avoir soif. Les seules différences étaient qu’au lieu de voir un grand flot blanc, ils voyaient un grand flot noir et, au lieu de se les griller, ils se les gelaient. Enfin, après ça, elle en était certaine, ils pourraient survivre n’importe où et, ça ne pouvait pas être mauvais pour l’équipe. Des liens se nouaient entre eux, peut-être.

*Allez, on avance un pied après l’autre et le reste va suivre, on appelle ça marcher.* Elle se répétait dans sa tête sans cesse cette phrase comme un mantra, comme une prière et s’arrêter de la psalmodier aurait signifier ne plus réussir à avancer.
Ils continuèrent d’avancer ainsi, ne parlant pas, économisant leur souffle, toute la nuit et lorsque l’aube pointa, ce n’est pas le magicien blanc, accompagné de Roerim qui vint les saluer mais l’un des trois loups de Kenji, du moins le supposait-elle mais, il ne devait pas y en avoir une cinquantaine dans ce désert, surtout qui parlent car c’est ce qu’il fit.

Après avoir échangé quelques mots avec Kenji, la créature parti dans une direction légèrement différente de la leur. Le junin leur expliqua qu’il y avait une oasis à une douzaine d’heure de marche vers l’ouest.
*Quoi ? Encore douze heures ? Non ! La bonne attitude est plus que douze heures ! C’est comme un entraînement…vais quand même éviter de le faire en courant sur les mains, ce serait difficile de continuer à porte Kibito dans ces conditions.*

Et la marche reprit. De savoir qu’il y avait de l’eau plus ou moins à proximité mit du baume au cœur de la jeune fille et elle ne pu s’empêcher de murmurer quelques mots à Kibito pour lui dire de tenir encore un peu, que c’était bientôt fini.
Toujours ce mantra qui lui trottait dans la tête
*Allez, on avance un pied après l’autre et le reste va suivre, on appelle ça marcher.* et cette volonté de continuer que lui avait offerte Kenji. Une fois à l’oasis, un émissaire de Suna viendrait les trouver, ils étaient sauvés ! Enfin, pas encore tout à fait mais, ce n’était que détails à ses yeux. Ils allaient le faire ! Et puis, ça aurait été vraiment trop bête de mourir si prêt du but.

S’ils venaient à mourir ici, tout ce qu’ils auraient fait auparavant n’aurait servi à rien et surtout, surtout, qui prouverait au village du brouillard qu’il se trompait ? Qu’ils n’étaient pas des traîtres ? Et qui châtierait les véritables traîtres ? Si ce n’était eux, personne ne le ferait, alors, il fallait tenir, encore un peu.

Finalement, ils arrivèrent à l’oasis. Elle crut d’abord que son esprit lui jouait des tours. Des arbres, pas des cactus, de vrais arbres cette fois-ci, de la verdure, de l’eau, alors, c’était ça une oasis ? Ils avaient réussi, ils étaient sauvés à présent ! Toujours extrême, Soi Fon se prépara à sauter à l’eau toute habillée, avec sac et passager mais, une certaine histoire de bactérie la coupa dans son élan.
*Des…des bactéries ? Comme…comme des microbes ? Kyaaa !* Elle se recula de l’étendue d’eau d’un bond sans même plus penser qu’elle avait quelqu’un sur le dos. Lorsque Kibito s’écrasa sur ses épaules, elle se rappela de sa présence. Au fil des kilomètres, elle s’était habituée à son poids et c’était comme si cette masse faisait à présent parti d’elle-même, aussi, lorsqu’elle le déposa à terre, avec toute la délicatesse qu’on lui connaît, elle se sentie si légère qu’elle aurait pu voler.

Puis, après avoir soufflé un peu, elle sorti Mizu de son sac, celui-ci semblait un peu grognon, peut-être d’avoir été secoué sur la fin. Ah la la, la prochaine fois, c’est lui qui portera Kibito alors.
Enfin, se saisissant de son attirail du bon petit shinobi, quelques kunaï, du fil de pêche et un poignard, elle parti cueillir le dîner. Elle chasserait le bois plus tard. Quoique à la réflexion, elle allait faire l’inverse. Du bois sec, il y en avait plein ici, et si ça permettait de tuer toutes ces bactéries, ça lui allait.

Après en avoir ramené un tas plus que correct de son point de vue, c'est-à-dire excessif pour les autres, elle prit le premier récipient qu’elle trouva et alla le remplir d’eau. Elle réalisa cette opération à bout de bras, comme si l’eau était infestée de piranha ou plus simplement de microbes. Ouf, elle avait réussi sans se mouiller, même pas un peu. Elle retourna jusqu’au tas de bois, après quoi, elle se retrouva comme une conne à pas savoir comment allumer son feu.
*Alors, on va faire comme pour l’examen de survie, une pierre et un bout de métal…le caillou c’est pas un problème mais pour le bout de métal…je vais quand même pas utiliser mon bandeau. Si ?*

Finalement, elle opta pour l’un de ses kunaï. Elle plaça quelques pierres en un cercle à peu prêt correct puis commença à s’escrimer avec son kunaï et son caillou. *Foutu Konohaïen et leurs jutsu katon…attendez un peu que j’apprenne à utiliser les suiton, vous allez voir…En plus ya de l’eau ici, hu hu hu, c’est la bonne occasion d’élargir mon éventail de technique !*
Enfin, une petite flamme apparu. Une petite flamme de rien du tout et la jeune fille la protégea du mieux qu’elle pu, jusqu’à la voir grandir. Lorsque la petite flamme fut assez grande pour s’assumer toute seule, sans avoir à être chaperonnée par Soi Fon, son ancienne baby-sitter posa le récipient d’eau sur le tas de bois. Normalement, ça ne devrait pas tomber mais par prudence, elle resta à côté. Ça lui donnait une raison de plus de ne pas partir tout de suite dans le désert pour s’occuper du repas. En plus, elle avait soif (à) fond.

[hj] : XD Mais je le sais qu’aucun de nos persos n’est un vieux baroudeur du désert ! Juste, je savais un truc alors, j’ai voulu le partager, rien de plus. Tu me diras, c’est pas très utile dans la vie de tout les jours (à vrai dire, ça sert même à rien) mais, j’avais envie de le dire.
Quant à l’ombrelle, désolé mais, tu fais erreur. Le post où j’en fais mention pour la première fois date du 24 Mars. A l’époque, c’était parce que je pensais faire porter à Soi Fon des kimonos et que les accessoires sont très importants lorsqu’une jeune fille s’habille avec un tel vêtement (veux retourner les voireuh).


Edit Kenji > Dans ce cas toutes mes excuses, je ne m'en souvenais plus... même si je reste perplexe sur le fait qu'elle ait pu l'emmener alors qu'elle était en mission et que l'on réclame le strict nécessaire :mrgreen: .

edit de moi: XD tu sais comment sont les filles. Il y a le strict nécessaire pour les garçons et celui pour les filles. En plus je voulais lui faire apprendre la pluie des milles aiguilles durant la mission avec Misao.
Dernière modification par Soi Fon le mer. 30 août 2006, 1:19, modifié 4 fois.
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Kohaku Mizunomaboroshi
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Message par Kohaku Mizunomaboroshi » dim. 27 août 2006, 14:28

Le réveil de Waku fut pénible, et la suite encore plus. Il se redressa sans vraiment comprendre qu'il s'était endormi, et ramassa sa rose des sables ainsi que son matériel de dessin, qu'il remit dans son sac. Il se leva, et le fait de mettre son sac sur son dos lui arracha une grimace de douleur. Il ne pourrait pas tenir longtemps comme ça. Il se remémora que SoiFon lui avait un peu plus tôt proposé, à moitié endormie, de lui prêter un tee-shirt. Il n'avait pas tilté tout de suite mais à présent, il était en état. Il s'avança vers elle et écrivit sur son petit calepin "je veux bien que tu me prêtes un vêtement, si cela ne te dérange pas."


Et il leur fallut partir. Douze heures, douze longues et pénibles heures, il allait leur falloir marcher. Waku fut tenté de penser qu'il n'y arriverait jamais. Douze heures. C'était énorme. Mais ils étaient ensemble, ils pourraient le faire. Il vit Soi Fon emporter Kibito. Il se tourna vers Yoruichi, et essaya à son tour de la porter. Mais elle était plus lourde et plus grande que lui. Il n'y arrivait pas, et même s'il arrivait à la soulever, il ne tiendrait jamais douze heures ainsi. Il baissa la tête. Pourquoi ne pouvait-il pas..? Il n'y avait pas le choix, quelqu'un, Nagao ou Kenji, devait le faire à sa place.
Le soleil commença plus tard à se lever, le jour brûlant venant remplacer la nuit glaciale. De gelé, l'enfant passa à plein de sueur.

Waku sentit tous ses poils se hérisser lorsqu'il aperçut le loup revenir. il crispa les poings, il avait vraiment peur de ces bêtes là. Mais il plaignait quand même cette créature, avec toute cette fourure noir, comme elle devait avoir chaud! Puis la bestiole repartit. Waku durant tout le chemin resta plongé dans ses pensées, sans rien dire. Suna, ils iraient à Suna. Waku n'en savait pas grand chose, hormis que c'était un village de la même trempe que Kiri, un village de shinobis. Une idée avait germé dans l'esprit du garçoN. Une idée qui le tentait énormément, mais qui le gênait également, parce que cela allait à l'encontre de ce que Kenji leur avait demandé. Quelque chose de risqué. Quelque chose dont il se mit à rêver.

Suna était un village, et un village certes caché, mais important. Il y avait certainement là-bas une poste, ou quelque chose pour envoyer des messages. De plus Suna était un village de shinobis, ils y seraient protégés. ET si c'était un grand village, ils auraient largement de quoi s'y cacher. Il s'imagina, pendant douze heures, toutes sortes de possibilités diverses, pour écrire un mot à ses parents, persuadé qu'à Suna, ils seraient en sécurité. Certes, il n'y était pas encore, mais Kenji ad it qu'ils y iraient,alors ils iraient. Il se demandait si les gens de Suna étaient d'accord d'accueillir ceux de Kiri, puis il se dit qu'il n'y avait pas de raison qu'ils refusassent. Un sourire, malgré la chaleur qui l'assomait, malgré la fièvre et la nausée, malgré la faim et la soif qu'il étanchait avec le peu d'eau qu'il avait, et qu'il partageait volontiers si l'un de ses compagnons vidait la sienne, un sourire de confiance était à nouveau gravé sur son visage rouge et brûlé. Oui, il écrirait une lettre à ses parents, et pourquoi pas, il leur dirait de venir à Suna, que là-bas ils seraient en sécurité, que le village de Kiri était menacé...qu'ils ne devaient pas se faire prendre surtout, s'ils ne voulaient pas se faire torturer... un message où il leur dirait qu'il les aimait et qu'ils lui manquaient beaucoup.


Et, enfin, après avoir trébuché au moins une bonne centaine de fois, Waku aperçut l'oasis. De l'eau. Comme il aurait voulu y courir, se jeter dedans, mais il avait été bien élevé, et les bonnes manières le retinrent. Et puis kenji leur dit qu'il fallait faire bouillir l'eau avant de la boire. Non, non Waku ne pouvait plus attendre. Il devait boire... il s'approcha du bord, et s'y agenouilla, il aperçut son reflet qui se brouilla, et tomba dedans la tête la première. Il se réveilla immédiatement heureusement il avait eu la présence d'esprit de retirer son sac avant de s'approcher de l'eau, et il ne l'avait donc pas trempé. Il secoua la tete et essora ses cheveux,[et si soi fon lui a prêté un tee-shirt, il est tout confus de l'avoir sali.] Il but un coup vite fait puis se releva. Son idée ne l'avait pas quitté, et il se mit à écrire quelque chose sur son petit calepin, puis s'avança vers Soi Fon et le lui montra discrètement.

Quand on sera à Suna, on pourra envoyer des messages, tu pourras prévenir ta mère et moi mes parents, on pourra leur dire de venir nous rejoindre ici s'ils sont en danger à Kiri! Mais il ne faut pas que Kenji le sache, sinon il va dire que c'est trop dangereux, et on n'aura pas le droit. Tu es d'accord de m'aider à chercher comment faire pour envvoyer une lettre lorsqu'on sera là-bas?
Puis il referma son calepin pour que personne ne vînt lire, personne ne devait savoir. Il se sentait coupable, et il espérait ne trahir personne en voulant à tout prix contacter ses parents. mais il était un enfant et il avait besoin d'eux.

Il attendit la réponse de Soi Fon, et après, il trouverait un moyen de se rendre utile pour le campement, en faisant bouillir l'eau par exemple comme le leur avait dit Kenji, et en attendant que quelqu'un de Suna vienne les chercher. Ils étaient prêt du but, et cela permit à Waku de se sentir plus fort malgré son visage et son dos qui le faisaient souffrir, il avait d'ailleurs déposé et son katana, et son sac après en avoir sorti le petit carnet que le jônin lui avait offert, sa rose des sables qu'il avait mis dans une poche, et un crayon pour écrire. Il souriait. il était heureux. ils n'auraient plus à marcher. Ils arriveraient bientôt à Suna. Ils étaient sauvés, ils avaient réussi, ils avaient vaincu le désert. Du moins pour Waku, qui avait l'impression que tout était déjà terminé.
Waku Namata, étudiant de Kiri

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Message par Nagao Kumiko » dim. 27 août 2006, 20:47

La marche avait été rude, Nagao avait porté Yoruichi, après tout c’était son élève, et sa responsabilité. Après tout ce temps dans le désert Nagao avait beaucoup réfléchi, ils se dirigeaient vers Suna. Encore un village caché, mais elle ne désirait pas retourner dans un village, elle pouvait choisir de mener sa vie comme l’avait fait Misao, mais elle portait l’enfant de Kenji, elle ne pouvait pas partir à l’aventure comme ça, elle ne voulait pas laisser Kenji…

Et l’oasis se profilait devant eux. Arrivé au bord de celle-ci, Nagao déposa Yoruichi et plongea la tête dans l’eau. Elle entreprit ensuite de rafraîchir la jeune fille toujours inconsciente avec un morceau de tissu qu’elle trempait dans l’eau. Elle était dans un sale état ses vêtements étaient déchiré rempli de poussière, son visage était brûlé par le soleil, ses lèvres étaient craquelés, et cache mouvement la faisait souffrir.

Mais il fallait continuer, elle montât alors leur tente de fortune pour abriter les malades du soleil, elle y laissa Kenji qui les surveillait. Ceci fait elle se dirigeât vers les deux rescapés.

« Nous y voici enfin. Ca va aller vous deux ? Je suis fière de ce que vous avez accompli depuis notre départ de Kiri, mais le périple se termine bientôt, nous seront bien ici en attendant ce fameux émissaire…
Si vous avez besoin de quelque chose je suis là. Quelle idée de venir se perdre dans ce désert, à Kiri j’aurais pu leur faire quelques vieux remède à nos malades, mais à part des cactus il n’y a rien ici. Et comment peut-on vivre sous se soleil ? Qu’est ce que la pluie me manque… »


Elle qui parlait peu, était au près de Waku et Soi Fon et semblait être ouverte à la discussion.


[hrp] Court, mais peu d’inspiration ces temps ci
Nagao Kumiko Chûnin de Kirigakure no Sato

Qu'y a t'il de plus beau que l'amour d'un père?
Celui d'un frère ...
Reviens moi ...

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Message par Soi Fon » lun. 28 août 2006, 23:08

Pendant qu’elle attendait que l’eau bous, Waku vint la voir. Il faisait peine à voir. Le visage rouge d’avoir été au soleil, les lèvres craquelées de ne pas avoir assez but, ses vêtements sales d’avoir tant trébuché.
Même le t-shirt qu’elle lui avait prêté semblait dater d’une semaine. Un magnifique t-shirt rose avec marqué dessus j’aime le yuri. Si c’était pas désolant. Se passant la main sur le visage puis sur les lèvres, elle constata qu’elle était dans le même état.
Elle faillit lâcher un petit rire mais, elle se retint. Ce n’était pas la bonne période pour rire. Non, aujourd’hui, il fallait être grave. Ils avaient réussi à échapper à kiri, mais à quel prix, et pour combien de temps ?

Waku inscrivit alors quelques mots sur son carnet puis le lui tendit. Oui, il avait raison, une fois à Suna, il serait plus facile d’envoyer du courrier, dommage que ce soit trop tard pour sa mère. S’assurant que personne d’autre que Waku ne pourrait voir ce qu’elle allait faire, elle commença à exécuter des signes avec les mains.


Non Waku, je ne pourrais pas envoyer de lettre à ma mère, elle est morte, j’en suis certaine. Son regard était empli de tristesse mais, pas une larme ne coula. Pourquoi ? Elle-même l’ignorait. Et non, je ne pourrais pas t’aider. Ce n’est pas que je ne veux pas mais... Elle hésita quelques secondes puis se levant, elle défit le bouton de son short et tira un peu dessus pour légèrement le baisser. Tu vois cette cicatrice ? Je la dois à Kenji. La dernière fois que j’ai désobéi à ses ordres, ça a été son cadeau, je ne veux pas lui donner l’occasion de recommencer. Puis elle referma son short et reporta son attention sur l’eau.

Ça y est, son eau était prête. Elle s’agenouilla à nouveau et ramassa le récipient avant d’aller le porter à Kenji sous la tente. Quand ce serait plus froid, il pourrait en faire profiter Kibito et Yoruichi. Pourvu qu’ils s’en sortent tous les deux. Pour Kibito, elle ne s’inquiétait pas, elle savait qu’il était plus robuste qu’il n’y paraissait et c’était un genin mais, Yoruichi, elle n’était qu’étudiante. Elle resta quelques instants à la contempler, elle semblait si paisible lorsqu’elle dormait.

Sortant de sa rêverie, les joues un peu rose, elle quitta la tente. En farfouillant dans son sac, elle dénicha un autre récipient. Son bol pour les repas. Elle le rempli d’eau qu’elle mit également à bouillir. Ils avaient beau se trouver dans l’oasis, il faisait quand même très chaud et, d’être à côté de ce feu n’allait pas la rafraîchir. Sa présence ne ferait pas non plus bouillir plus vite son eau mais, plus proche elle serait, plus tôt elle pourrait boire et, elle avait soif, très soif.

Quand l’eau fut prête, elle faillit tout vider d’une traite mais, ne voulant pas se brûler, elle se retint. Outre le fait de ne pas se brûler, ça n’aurait pas été bon de boire si vite après s’être rationnée toute la journée. Aussi commença-t-elle par s’humecter les lèves, puis elle but lentement, très lentement, à petite gorgée. C’était chaud mais, chose étrange, ça la désaltéra d’avantage que l’eau qu’elle avait bu dans sa gourde. Elle prit note mentalement de ce détail. Qui sait combien de temps ils allaient rester à Suna, alors autant prendre les bons réflexes.
Une fois sa soif étanchée, elle transvasa le reste dans sa gourde et remit de l’eau à bouillir, il valait mieux en faire bouillir trop que pas assez.

Puis Nagao vint à eux. Que pouvait-elle bien leurs vouloir ? Ah oui, c’est vrai qu’il fallait s’occuper de récupérer les matières premières pour le repas du soir. N’était-il donc pas possible de souffler cinq minutes ? Mais, au lieu de ça, ce furent des compliments qui sortirent de la bouche de Nagao. Aussitôt, les yeux de la jeune fille s’illuminèrent. Des compliments, on lui en faisait enfin !

D’une part, elle était heureuse qu’on la félicite enfin mais, d’un autre côté, elle aurait bien troqué ces quelques mots contre un moyen de revenir en arrière. Si à l’époque où elle s’était inscrite à l’académie, on lui avait dit que ça lui coûterait tant, peut-être aurait-elle fait demi-tour. Elle serait devenue une prostituée, une de plus mais au moins, sa mère serait encore en vie.
A nouveau son moral jouait les yo-yo et, sentant les larmes monter, elle bredouilla quelques mots
"Je vais aller m’occuper du repas" et tourna les talons.

Elle ne revint qu’une heure plus tard. Presque bredouille. Elle avait bien attrapé un fennec suffisamment stupide pour se prendre dans un collet qu’elle avait installé mais, elle avait eut pitié de lui et l’avait laissé partir.
Malgré tout, elle ne rentrait pas les mains vides. Elle avait quand même réussi à attraper une sorte de gros lézard. Elle avait d’abord vérifié qu’il avait des pattes puis, lui avait envoyé une volée de kunaï. Fallait pas se dorer au soleil sur son rocher.
Nne s’étant pas assez éloignée du campement pour ne plus le voir, il lui avait été facile de rentrer. Ce qui avait été le plus long était d’avoir attendu que quelque chose se prenne dans le collet qu’elle avait placé alors qu’elle n’y avait même pas mit d’appât. Pour le lézard, c’était un coup de chance, en rentrant au camp.

A son retour, elle constata que quelqu’un avait déplacé son bol. Il était à présent vide. Soit toute l’eau s’était évaporée du fait qu’elle ait oublié de le retirer du feu, soit quelqu’un l’avait bue. Qu’importe, de l’eau, il y en avait plein, de quoi la faire bouillir aussi. Elle se dirigea alors vers les tentes pour aller s’étendre un peu mais, elle se rappela alors qu’elle avait prévu d’élargir son éventail de techniques. Kenji semblant déjà bien assez occupé par les deux dormeurs elle alla voir Nagao.


"Euh, Nagao-san, est-ce que, vous pourriez m’apprendre ou simplement me montrer une technique ? Je connais déjà le kinobori, le suimen, le henge, le bunshin, le kawarimi et…et c’est tout." Elle avait compter sur ses doigts en énonçant le nom des techniques mais, au moment d’annoncer la sixième, elle s’était tue. A quoi sert une technique secrète si elle ne l'est pas, je vous le demande ! "J’aimerais bien apprendre une technique de taijutsu mais, il y a de l’eau ici alors, peut-être préféreriez-vous me montrer un suiton. À moins que vous ne vouliez rien me montrer."

[hj]: pas taper pour le vent hein Nagao (fallait pas m'en coller un pour mon mp XD (admirez la manière subtile de lui dire qu'elle a reçu un mp)).
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Kohaku Mizunomaboroshi
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Message par Kohaku Mizunomaboroshi » mar. 29 août 2006, 12:24

Waku regarda Soi Fon d'un air surpris. Sa mère? Morte ? Non, non ce n'était pas trop tard, il fallait y croire! Cet espoir et ce désaccord se lisaient dans les yeux du garçon et se traduisaient par une petite moue boudeuse. Puis Soi Fon lui montra une cicatrice que Kenji lui avait faite. Les yeux de Waku s'écarquillèrent de surprise. Il avait du mal à y croire. Kenji qui était si gentil avec lui, comment pouvait-il avoir fait ça? Il était vrai que l'étudiant l'en imaginait bien capable, mais il n'osait pas imaginer que le jônin pouvait lui réserver le même sort s'il désobéissait. Mais il ne recommencerait pas...il ne se ferait pas prendre, et si son plan était percé à jour, il dirait qu'il était désolé - et ces excuses seraient sincères car la perspective de devoir désobéir à Kenji l'effrayait grandement et l'emplissait d'un sentiment de culpabilité profond. Mais son amour pour ses parents, le manque qu'ils inspiraient en lui, ces sentiments là étaient les plus forts. plus forts encore que la raison, plus forts que la peur. Keyran aurait sûrement été d'accord avecl ui. Waku baissa la tête. Keyran n'avait rien à dire là-dessus, il avançait toujours qu'il fallait suivre les ordres à la lettre et que devenir shinobi impliquait des sacrifices, mais il ne s'était pas écouté lui-même et cela l'avait mené à la mort. L'enfant hésitait puis remit ce dilemme à plus tard, se disant que, de toutes façons, il aurait bien le temps d'y réfléchir une fois qu'ils seraient à Suna. Son air embêté et affligé se transforma à nouveau en sourire, comme un sourire d'encouragement. Le genre de sourire purement gentil, sans aucune arrière pensée ou intention. Il souriait juste pour sourire. Parce que c'était son état naturel.

Puis, Waku resta bêtement planté là pendant que Soi fon s'affaira à quelque tâche avant de revenir. Et Nagao vint les rejoindre. l'étudiant regarda surpris sa camarade genin s'en aller sans même vraiment réopndre, mais il était vrai qu'il n'y avait pas de temps à perdre et qu'il fallait bien s'occuper du repas. C'était dommage, pensa l'enfant. pour une fois qu'ils auraient pu converser!

Lorsqu'elle leur demanda si pour eux ça allait aller, Waku avait hoché la tête, avec un sourire qui indiquait bien que ça allait aller pour tout le monde, ils étaient prêt de suna, ils étaient sauvés, et elle et Kenji allaient réussir leur mission et sauver Kiri. Ils avaient réussi, pour Waku tout le reste n'était plus que formalités, le désert et le bateau représentaient le plus pénible et le plus gros du travail. Ils allaient attendre, quelqu'un de Suna allait venir les chercher. Non, Waku n'avait besoin de rien, c'était gentil de proposer, mais il n'hésiterait pas à lui demander. A moins qu'elle eût quelque chose contre les coups de soleil? Mais en fait, ce n'était pas la peine, ça finirait bien par passer tout seul, et Waku ne demandait jamais rien à personne. A part Soi Fon, à qui il avait demandé son tee-shirt, qu'il avait en plus, sali. Il allait le lui rendre, plus tard.

Waku regarda au tour d'eux, Nagao avait raison, à part des cactus il n'y avait rien. Sauf cette oasis. Comment pouvait-on vivre sous ce soleil? On ne pouvait pas, mais il allait bien falloir le faire quand même. Ce n'était pas tellement le soleil qui gênait Waku, du soleil, il y en avait tout autant à Kiri, Konoha, et même Yuki, mais plutôt la chaleur qu'il y avait avec. L'étudiant n'aimait pas trop la pluie, cela signifiait que les toboggan et les balançoires seraient mouillées. Mais il aimait l'atmosphère de Kiri, ses mystérieux brouillards, ses temps instables. Il leva les yeux vers Nagao, et Soi Fon prit congé, ce qui le surprit. Quelle impolitesse, mais, comme dit plus haut, il était vrai qu'ils avaient des choses à faire; ils n'étaient pas encore tout à fait à destination.

Waku sourit lorsque Nagao eut fini et sortit son petit carnet, prenant bien soin de tourner la page sur laquelle il avait écrit son message à Soi Fon au sujet du courrier, et se mit à écrire, puis lui montra ce qu'il avait à dire avec un sourire confiant pour accompagner le tout:
Nous sommes bientôt arrivés, nous reverrons bientôt la pluie car vous allez réussir votre mission et nous pourrons tous rentrer à la maison, et le village sera sauvé. Alors tant pis pour le soleil. Ne vous inquiétez pas Keyran m'a dit qu'on s'habitue vite. Mais si vous avez trop chaud vous pouvez vous baigner dans l'eau elle est bonne. Y a t-il quelque chose que je doive faire?
Waku Namata, étudiant de Kiri

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Leolio Mimura
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Message par Leolio Mimura » mar. 29 août 2006, 20:29

Leolio avait rejoint Takeshi à la porte Nord du village de Suna.

Takeshi avait bien accomplit les ordres du jûnin puisqu'à ses côtés se tenaient 2 chûnin et un jûnin appartenant au clan Tsukyo qui avait donc son aigle sur l'épaule.


Après des signes amicaux échangés, Leolio en arriva au but de ce rassemblement.
"Grâce au ver des sables de Takeshi, nous sommes en mesure de prétendre que plusieurs personnes sont à quelques kilomètres de Suna. Ils étaient à une dizaine de kilomètre au Nord-Est lorsque Takeshi les a repérés.
Apparemment aux dernières nouvelles, ça fait quelques heures qu'ils se trouvent à l'oasis à 2 km au Nord.

Cette oasis est le lieu où l'on va chercher les émissaires étrangers donc il y a de fortes chances qu'ils viennent en amis mais dans la mesure où nous ne savons pas qui sont ces personnes, il vaut mieux prévoir le coup.

Il y a au moins deux ninjas de niveau supérieur, d'où le fait que s'ils viennent en ennemi, il me fallait des ninjas de qualité.

Toi, du clan Tsukyo, tu vas envoyer ton aigle espionné ces ninjas, pas besoin d'être discret puisque de toutes façons, vu le comportement qu'ils ont adopté, il ne fait aucun doute qu'ils nous attendent.

En attendant le retour de ton aigle, nous commençons à nous diriger vers l'oasis. Je serai en tête de file. Takeshi, tu me dis grâce à ton ver si les ennemis se remettent en mouvement."


Le jûnin du clan Tsukyo envoya son aigle effectué la mission demandée. Pendant ce temps, la petite troupe se mit en mouvement, aussi silencieusement que possible.
Il n'avait qu'un seul but, savoir qui était ces individus à l'oasis.

15 minutes après avoir quitté l'épaule chaleureuse de son maître l'aigle retourna s'y accrocher. Le clan Tsukyo était reconnu pour l'utilisation de ces volatiles à serres. C'est ainsi que par l'intermédiaire de l'aigle, dont Leolio apprit qu'il s'appelait Zao, la troupe fut mise au courant que les individus attendant à l'oasis étaient des ninjas de Kiri dont deux ninjas supérieurs : un homme et une femme.

Avec la description donnée par Zao, Leolio reconnut Kenji et Kumiko, les deux ninjas qu'il avait rencontré à Kiri quelques semaines plus tôt.

"Je connais ces deux ninjas, j'ai sympathisé avec eux lors de mon dernier voyage à Kiri et je les avais invités à Suna s'ils avaient le moindre problème. Il n'y aucun danger à craindre.
Bon Takeshi et toi du clan Tsukyo vous m'accompagnez tout de même, on ne sait jamais.
Vous deux aller prévenir le village que nous ramenons des kiriens, et faites préparer des chambres et des victuailles pour eux dans le quartier est, celui des étrangers. Tiens d'ailleurs toi, tu vas revenir apporter quelques trucs à manger et des cagoules pour tous les Kiriens. Dépêche-toi"



--------------------------

Après 10 minutes de marche, Leolio, en plissant des yeux, voyait au loin le petit groupe de kiriens. Ils n'étaient pas très nombreux mais semblaient relativement épuisé. Un loup, certainement une invocation vue sa stature, était en compagnie de cette équipe particulièrement maussade. En tout cas, il le paraissait de loin ^^


"On va utiliser la technique du camouflage dans le sable pour s'approcher discrètement.
Vous resterez cacher à proximité des deux plus jeunes là-bas pendant que je me montrerai, c'est juste au cas où."


Les trois ninjas effectuèrent cette technique, technique bien connu à Suna puisqu'elle consiste à sa cacher dans le sable. Il faut donc du sable pour le faire, et ce n'est pas dans les bacs à sable des chûnin de Konoha que l'on apprend cette technique.

Takeshi, le chûnin qui avait pour invocation un ver de sable, s'approcha discrètement d'un jeune garçon avec les cheveux coupés courts et au carré.
Le jûnin du clan Tsukyo avait pour cible une jeune fille, apparemment une genin, vu son bandeau et sa tenue vestimentaire.
Leolio n'avait plus qu'à apparaître au centre des deux ninjas de niveau supérieur, ce qu'il fit en projetant une quantité non négligeable de sable dans les airs.

Jusqu'alors indétectable, même pour le loup, Leolio était maintenant parfaitement visible par tous les kiriens et y compris le loup, qui croyant à une attaque retroussa les babines prêt à mordre.

Cependant Kenji reconnaissant aussitôt le jûnin de Suna calma son gros canidé et lui intima l'ordre de rester calme. Ce que le bon gros toutou à son pépère fit en rechignant.

"Bienvenu en notre magnifique pays de Suna Kenji. Et bienvenu à vous dans ce havre de paix mademoiselle Kumiko, votre présence ici est pour moi un bonheur non feint.
Pourrai-je savoir ce qui vous amène ici?"


Kenji prit alors la parole
"Bonjour Leolio. Excusez-nous d'arriver ainsi et dans cet état là, mais nous avons eu quelques soucis à Kiri et nous demandons asile au sein de votre village, comme vous me l'aviez proposé lors de votre visite."

"Serait-il possible de connaître les raisons qui vous ont amené à quitter si précipitamment, me semble-t-il, votre village?"


"Ils ont enfin bougé. Et comme nous le pensions, c'est à Kiri qu'ils ont commencé par frapper.
Nous devons réorganiser nos défenses mais nous ne pouvions le faire que dans un autre village. C'est pour cela que j'ai pensé à venir à Suna, car nous évoquions lors de notre dernier entretien le fait de s'allier pour pouvoir venir à bout de cette nouvelle organisation."


"Et vous avez eu raison. Je ne peux pas parler au nom du conseil de Suna, mais sachez que je plaiderai votre cause en votre compagnie.
Mais tout ceci m'inquiète, s’ils ont commencé à bouger c'est qu'ils ont maintenant recruté assez de ninja pour maintenir un siège et quand nous connaissons la force des principaux membres il y a de quoi avoir peur.
Notre nombre leur faisait peur, mais maintenant.......

Il va falloir organiser une défense, et pour cela il faudrait recourir à une alliance entre tous les villages ninjas.
Mais nous en reparlerons, pour l'instant nous allons vous conduire au village. Tiens.... je vois d'ailleurs l'un des ninjas que j'avais renvoyé au village revenir.

Au fait, vous pouvez sortir."


Takeshi et le jûnin du clan Tsukyo sortirent dans un épais nuage de sable de leur cachette. Bien entendu, ils apparurent à proximité des deux jeunes dont ils avaient la surveillance.
Le chûnin du sable que Leolio avait aperçut de loin arriva devant toute l'assistance. Il distribua quelques rations de nourriture à tous les kiriens, puis il tendit les cagoules à Leolio.

"Désolé de vous infliger cela, mais vous comprenez que pour garder cacher notre village nous avons besoin de vous mettre ces cagoules sur votre tête.
Vous n'avez pas d'inquiétude à avoir dans moins d'une heure vous pourrez les enlever et vous reposer dans des bons lits douillets.

Et n'essayer pas de vous fier à la route que nous prenons car si on vous relâchait après à l'oasis jamais vous ne pourriez retomber sur le village de Suna. Et mis à part l'oasis il n'y a aucun point de repère vu qu'à perte de vue il n'y a que du sable.

Mettez les cagoules, nous partons sur-le-champ."


Leolio donna les cagoules à chaque Kirien, puis, les accompagnant, il les guida vers le village caché du sable, passant par une dune, puis une autre, contournant quelques cailloux et quelques herbes qui essayaient désespéramment de s'accrocher à la vie sur le sol aride et sableux de ce pays.
S'accrocher désespérément à la vie lorsque plus rien ne va, et si c'était là le seul moyen de se sentir vivant...



[HRP]Kikou à vous tous les kiriens.
Bon bah réactions sur l'arrivée des Sunasiens et tout ce qu'il s'en suit. Dès que vous avez posté, je reposte à Suna, je vous ouvrirai les accès. Donc du coup, ne dites pas que vous êtes arrivé à Suna, mais par exemple vous pouvez dire que vous entendez au loin un brouhaha qui ressemble à celui d'une ville.....voilà.....
J'aimerais bien que le prochain kirien me dise combien vous êtes exactement en HRP parce que là je vois 1 genin, 1 étudiant et 2 modos mais je ne sais pas si d'autres sont présents ou non.

Si problèmes ou moindre question ==> MP

Au fait, je ne veux voir absolument aucun étudiant ou genin de Suna ici....suivez mon regard vers Shinju Usuke ^^ lol[HRP]
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Kohaku Mizunomaboroshi
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Message par Kohaku Mizunomaboroshi » mar. 29 août 2006, 22:30

Le visage de Waku s'éclaira lorsque Léolio arriva et se mit à parler à Kenji. Ca y était! Et le fait qu'il n'aient pas eu à attendre bien longtemps montrait bien que le village ne devait pas être très loin. Les deux jonins se connaissaient, en plus, et tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. il sourit à Nagao, l'air de dire "vous voyez? tout s'arrange déjà". Puis il écouta leur conversation à laquelle il ne comprit pas grand chose hormis que Kiri était encore plus en danger qu'il ne le pensait, et que ce n'était pas le seul village concerné. Léolio parlait même d'une alliance nécessaire entre plusieurs villages.

Waku sursauta lorsque les deux autres ninja sortirent tout près d'eux, ils l'avaient effrayé. Plus encore que le loup de Kenji. Puis un chunin leur distribua des rations de nourriture. le visage brûlé de Waku se fendit en un large sourire et ne pouvant dire merci de vive voix, il s'inclina profondément à la place, écrire eut été trop long. Ils allaient repartir à l'instant. il leur fallait donc démonter le campement qu'ils s'étaient tant appliqués à monter. Waku alla rechercher son katana et son sac, qu'il mit sur son dos, ce qui avec les frottements du Tee-shirt le fit atrocement souffrir. Puis on lui tendit une cagoule.

Waku la mit sans broncher, si c'était ce qu'il fallait faire. Il grimaça en dessous. Cela tenait si chaud, et le frottement lui brûlait le visage. IL avait l'impression d'etouffer. Mais il prit, encore une fois, son courage à deux mains pour avancer, après avoir aidé à rapidement tout ranger de ce qu'ils avaient sorti du campement.
La marche fut pénible pour lui, et il dût s'aider de son katana pour continuer d'avancer. Il n'était plus en état de penser, et il mangeait sa ration de nourriture tout en marchant malgré la cagoule qui lui couvrait la bouche, il passait sa main en dessous. Après tout, tant que les yeux étaient cachés. Waku eut là une étrange pensée. Il faisait noir, si noir, alors que le soleil était si frappant, il le sentait sur sa peau. Lui était muet. Mais il venait à se dire qu'il n'y avait sans doute rien de pire qu'être aveugle. Bien que misao avait l'air de s'y être faite.

La ration de nourriturle ui faisait le plus gran dbien. Les sunites étaient gentils, en plus. Oui, tout allait bien se passer. Ils sauveraient le village de Kiri et ils pourraient rentrer. Ou alors il ferait venir ses parents à Suna, si Kiri était irrécupérable. Mais avant de faire ce genre de plan, il se disait que mieux valait d'abord arriver à destination et se familiariser avec l'endroit et la situation. Ils aviseraient après. Waku en profita pour méditer sur le sens des inscriptions figurant sur le tee-shirt rose que lui avait prêté soi fon. J'aime le yuri. Yuri. Il se demandait ce que ce mot signifiait. Lorsqu'il le pourrait - car à présent il ne pouvait plus écrire puisqu'il n'y voyait plus rien - ce qui le condamnait aussi à ne pas pouvoir converser - il se renseigne...il se rappela alors que Soi Fon connaissait le langage des signes. Puis il se rappela qu'il ne savait pas où elle se trouvait. Alors il se contenta de suivre sans rien dire, son destin désormais entre les mains des sunites.


HRP:
Il y a encore un genin et un etudiant avec nous mais leurs personnages sont inconscients, et leurs joueurs...nous laissant sans nouvelles depuis un moment.
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Soi Fon
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Message par Soi Fon » mer. 30 août 2006, 12:42

Soi Fon attendait patiemment la réponse de sa supérieur. Peut-être celle-ci ne voudrait même pas lui répondre. Après tout, la genin l’avait fuie un peu plus tôt. Certes, elle avait ses raisons, elle ne voulait pas pleurer devant les autres, mais Nagao ne pouvait les connaître, alors, comment les aurait-elle comprise ? Pour une fois qu’elle entamait la discussion d’elle-même, il avait fallut que la jeune fille tourne les talons.

Et soudain, sans que rien ne laisse présager quoi que ce soit, Leolio fit son apparition.
Il n’y eut pas que le loup à croire à une attaque mais, voyant Kenji le calmer, elle n’esquissa pas le moindre geste. Ça devait être lui le fameux émissaire. Elle qui se réjouissait durant sa mission de voir des sunites, elle allait être servie car bientôt, ce serait tout un village qu’elle découvrirait. A moins que ce ne soit le village qui les découvre, simple question de point de vue.


"Yo!" lança-t-elle au nouvel arrivant, ses doigts formant le V de la victoire et lui adressant un grand sourire.

Après cette apparition qui ne manquait pas de classe avec l’option vague de sable, Leolio commença à discuter avec les gradés de l’équipe. Visiblement, ils se connaissaient. Elle se doutait que Kenji connaissait des sunites, premièrement parce que le village du sable avait exécuté une mission dans leur pays peu de temps avant leur départ et, deuxièmement parce que Kenji ne les aurait pas fait aller aussi loin s’il n’avait pas été certain de trouver des gens de confiance mais, qu’il connaisse justement l’émissaire, ça c’était un sacré coup de chance. Ça allait leur éviter de devoir se justifier. Enfin, se justifier, Kenji était déjà entrain de le faire mais, avec un ami, pas avec un type qui lui tenait un kunaï sous la gorge. Ce qui l’intrigua le plus, c’est lorsque Kenji parla des ces "ils".
*Ils ? Tu pourrais être plus clair ? On nous dit jamais rien à nous, c’est vraiment pas juste.* était-il possible que ce soit des Nami que parlait Kenji ? Mystère.

"Au fait, vous pouvez sortir."

Encore du sable qui vole et des types qui apparaissent. C’est quoi ce bled ? C’est pas à suna que Kenji les a emmené mais, chez des pillards Tuskan sur Tatouine !
Lorsqu’ils apparurent, Soi Fon ne pu retenir un hoquet de surprise.
"Hic !...Bon, bah puisque vous êtes là aussi, bonjour !"
Pour qu’ils aient réussi à s’approcher ainsi, sans que Nagao ou Kenji ne les remarques, ça ne devait pas être de simples étudiants, ni même des genins, ou alors, c’était elle qui était faible.

Ça lui rappela que l’arrivée du sunite lui avait fait perdre une occasion d’apprendre une nouvelle technique.
*Raclure.* Mais, c’est également à cet instant que des rations de nourriture leurs furent distribuée. *Mon héros ! Enfin autre chose que du fennec !* A croire qu’on pouvait l’apprivoiser avec un simple biscuit.

Tout en mangeant, la jeune fille aida Waku à ranger le camp du mieux qu’elle pu, c'est-à-dire, à une main. En faisant son sac, elle vérifia rapidement que son bandeau de ninja se trouvait toujours dedans. Peut-être allait-elle devoir le mettre un jour, à moins qu’elle ne continue à jouer les étudiantes, ça pourrait être amusant.
Pendant qu’elle fixait son ombrelle à son sac, Mizu, son chat, s’attaqua à sa ration, elle la lui laissa de bon cœur et tourna les talons pour finir de ranger le campement. Lorsqu’il eut fini, celui-ci grimpa de lui-même dans le sac. Alors comme ça l’épaule de madame n’était plus assez bien pour lui ?

Lorsque les bagages furent pliés, on leur tendit des cagoules. Ce n’était apparemment pas pour éviter qu’ils attrapent froid mais bien parce qu’ainsi, ils ne pourraient voir où se trouvait exactement le village. Enfin, pour Soi Fon, c’était des tas de sable partout et même si on lui détaillait bien le chemin, elle était certaine de se perdre sans un point de repère fixe. L’avantage de ces cagoules, c’est qu’elle n’aurait pas à porter Kibito. Déjà comme ça, elle manqua de tomber plusieurs fois en butant sur des pierres mais, à chaque fois, une paire de main solide venait la rattraper, peut-être l’homme qui était apparu juste derrière elle quelques temps plus tôt.

Ils marchèrent ainsi pendant, pendant… Elle n’en savait trop rien. Le fait de marcher ainsi, sans voir le paysage défiler lui fit un peu perdre la notion du temps mais, une chose était sure, ce n’était pas à cinq minutes de l’oasis. Le loup avait dit deux kilomètres. En temps normal, ça ne leur aurait pas prit bien longtemps mais, avec ces cagoules, impossible d’aller vite. Et, au bout d’un moment, elle commença à entendre du bruit. Pas le bruit de leurs pas, c’était autre chose. Elle ne savait pas ce que c’était mais, peut-être cela voulait-il dire qu’ils étaient arrivés, à moins que ce ne soit une attaque, en quel cas, ils n’avaient pas les c******* sorties des ronces comme dirait Wis, ce qui dans le cas de la jeune fille n’était en théorie pas possible.


[hj] : désolé Nagao mais, je ne veux pas bloquer les autres

Tremblez face à la toute puissance de la touche edit!
Dernière modification par Soi Fon le mer. 30 août 2006, 23:07, modifié 4 fois.
Soi Fon Shinshun junin de Kirigakure no sato, le plus mauvais caractère du pays de l'eau
Bonne. Mauvaise. Je suis la fille avec l'hiroi ken.

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Nagao Kumiko
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Message par Nagao Kumiko » mer. 30 août 2006, 15:53

Kumiko regardait Soi Fon s’éloigner pour visiblement s’occuper du repas, leur relation n’avaient jamais été très bonnes mais peut être qu’un jour… Elle répondit alors à Waku.

« Il n’y a rien à faire à part s’économiser, nous en savons pas combien de temps nous allons devoir attendre ici »

Soi Fon réapparu alors, et elle demandait déjà à apprendre de nouvelles techniques, cela n’étonnait pas du tout la chuunin, elle connaissait la soif de pouvoir de la jeune fille, elle voulait toujours apprendre plus et plus vite, sans arrêt…

« Comme je le disait à Waku, nous en savons pas combien de temps nous allons rester ici, le voyage a été long tu as déjà épuisé beaucoup de tes réserves de chakra en voulant sauver Kenji, et si jamais tu t’épuise je ne serais pas en mesure de de prodiguer des soins correct. Et même si dans ce fichu pays je ne pense pas que pratiquer un Suiton soi un chose facile, nous errons cela une fois reposé. »

Alors qu’elle terminait de parler Leolio apparu dans un nuage de sable. Nullement étonnée, car après tout il fallait rien s’attendre à une apparition de ce genre, elle lui adressa un franc sourire, chose très rare. Enfin ils voyaient le bout du tunnel.

Elle fit un signe de tête lorsque le Juunin la salua et laissa patiemment Kenji expliquer la situation. Une fois les formalité remplies, et les renforts sortis de leur planque, Kumiko se dirigea vers Léolio et le serra contre elle tout en lui disant :

« Si vous saviez comme je suis contente de vous voir ! »

Son comportement devait éveiller la curiosité des élèves, ils devaient se demander si la chuunin n’avait pas un autre de ses délires, voir Kumiko joyeuse, et se laissant allez à une telle familiarité avec un supérieur qu’elle connaissait à peine.

Mais alors qu’elle se rendait compte de ce qu’elle faisait elle relâcha son étreinte, toute confuse comme une gamine prise en fraude. Elle marmonait :

« Veuillez m’excuser Leolio-sama, ça ne se reproduira plus, c’est certainement l’effet de la fatigue. »

On ne du pas prier la chuunin de mettre une cagoule même si par cette chaleur ce n’était pas une sensation des plus agréables, mais de penser qu’elle trouverais un lit, de l’eau fraîche et un peu de nourriture à son arrivée à Suna la faisait avancer le cœur léger.


HRP : Bonjour à toi mon sunasien préféré !Excuse mes poulains, ils n’ont pas encore appris la politesse.
Tu as bien fait Soi Fon.
Exact, Kibito genin et Yoruichi une élève.
On les laissera à l’infirmerie de Suna et les docteurs/bouchers de Suna en feront ce qu’ils en veulent , comme visiblement il ont disparu de la circulation.
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Qu'y a t'il de plus beau que l'amour d'un père?
Celui d'un frère ...
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Message par Leolio Mimura » ven. 01 sept. 2006, 0:21

Veuillez suivre votre beau et charmant stewart et cliquer sur ce que vous surligner.


Si vous kiriens, n'avez pas accès au centre ville de Suna, veuillez me MP
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